Achats immobiliers à Villeneuve d’asq

Concrétiser un projet immobilier est une ambition sérieuse. Choisir la ville idéale pour cela est également compliqué. On peut néanmoins trouver à Villeneuve d’Ascq les conditions idéales pour acquérir l’appartement ou la maison conforme à ses attentes.

Un cadre propice aux achats immobiliers

Distante de 10 km à peine de la frontière belge, Villeneuve d’Ascq se trouve entre Lille et Roubaix. Cette localité est l’une des plus importantes de la région, elle fait partie de la métropole européenne de Lille. On y dénombre 61 630 habitants selon le dernier recensement pour un total de 24 252 logements répertoriés. Parmi les habitants de la ville, 41 % sont propriétaires pour 57 % de locataires. En termes de surfaces, les biens immobiliers sont plutôt variés. On compte 26 % de logements qui excèdent les 100 m2. La majorité (62 %) a une superficie qui va de 40 à 99 m2. Seulement 10 % des biens immobiliers locaux ont moins de 40 m2 de surface. Ces critères sont essentiels pour les personnes qui consultent les annonces de logements à vendre. L’ancien concerne la plupart des offres proposées. Cette qualification correspond aux biens construits depuis au moins cinq ans. Une telle notion est donc très relative ! Votre spécialiste en immobilier à Croix répertorie pour vous les appartements et maisons individuelles susceptibles de vous intéresser. Pour une prestation identique, un logement ancien vous reviendra de 20 à 30 % moins cher qu’une habitation neuve.

Comment bien réaliser son achat ?

Le choix qui se présente à vous a l’avantage d’être diversifié. Les biens immobiliers à vendre à Villeneuve d’Ascq comportent souvent des éléments qui leur confèrent un charme subtil. C’est le cas des parquets anciens, des moulures au plafond et autres cheminées. Vu le nombre d’offres disponibles, vous avez la possibilité d’acquérir un bien dans le secteur de la ville que vous préférez. Il est cependant pratique de vivre à proximité de commerces, d’écoles et de transports en commun. La qualité de vie sur place peut être vérifiée par des visites du quartier à différentes heures de la journée. Aller voir son futur logement avant toute décision est une précaution utile. Il est également prudent de se renseigner sur le règlement de copropriété et sur le montant des charges au cours des deux années précédentes. Si vous faites réaliser des travaux dans votre nouveau logement, quel qu’il soit, vous augmentez sa valeur : c’est intéressant pour une future revente ! Les travaux de rénovation thermique donnent même droit à des déductions fiscales avantageuses. Parfois, il arrive que l’agence nationale de l’habitat (l’ANAH) les prenne en charge. Les coups de pouce fiscaux sont d’ailleurs une motivation pour un tel achat.

Un investissement locatif réussi

L’État encourage les acquéreurs potentiels qui hésitent à franchir le pas en leur proposant divers dispositifs. La défiscalisation séduit beaucoup de monde car elle rend possible une acquisition immobilière à très peu de frais. L’achat est financé par un emprunt et le bien immobilier est ensuite loué. Les mensualités perçues de la part du locataire permettent au propriétaire-bailleur de rembourser son emprunt. La réduction à déduire des impôts complète ce système avantageux. En fonction de la loi qui intervient et du type de placement, votre achat immobilier est pris en charge par le locataire et par l’État, à hauteur de 50 à 70 %. Selon votre patrimoine et vos attentes personnelles, vous opterez pour tel ou tel dispositif gouvernemental. Parmi ces mécanismes de défiscalisation, plus ou moins connus, le plus classique est le déficit foncier. Les futurs acheteurs ont également accès au dispositif Denormandie qui s’applique depuis le 1er janvier 2019. La loi Pinel est aussi très prisée depuis sa promulgation en septembre 2014. Ce mécanisme fiscal fait suite à la loi Duflot. La loi Pinel a bénéficié d’une prolongation de 4 ans après le vote de la loi de finances pour 2018. Les investisseurs pourront en profiter jusqu’au 31 décembre 2021.

Financer sa résidence principale

Quand on fait appel à une agence immobilière pour acheter son futur toit, la défiscalisation n’est pas une priorité. Il faut cependant assurer le financement de ce bien immobilier, via un prêt bancaire en général. Là aussi, des aides sont proposées par l’État comme le PTZ (prêt à taux zéro). Cet emprunt ne concerne cependant que les logements neufs. Il est également possible de compléter son financement de bien immobilier au moyen d’aides locales. La mairie ou l’ADIL (agence départementale pour l’information sur le logement) peuvent vous renseigner sur d’éventuels coups de pouce accordés par les collectivités locales. Dans tous les cas, mieux vaut bien évaluer son budget et choisir un bien adapté à ses propres capacités de remboursement. Le taux d’endettement permis en pareil cas n’excède pas 30 %. Il est préférable de solliciter plusieurs banques pour comparer leurs offres en matière de crédit immobilier. Les critères dont il faut tenir compte comprennent le cas du remboursement anticipé, le montant de l’assurance, l’échelonnement des remboursements sans oublier les frais de dossier. L’obtention du crédit peut faire partie des conditions suspensives imposées par le vendeur du bien immobilier. Un acompte de 10 % est exigé au moment de l’avant-contrat.

Les formalités officielles de l’achat

Un compromis de vente (qui est aussi appelé “promesse synallagmatique” de vente) est un engagement du propriétaire et de l’acquéreur. Ce dernier doit régler un acompte, en échange de quoi la personne qui cède le bien s’engage à le faire. Ce compromis de vente est le plus souvent rédigé par un notaire. Le vendeur et l’acheteur, voire un tiers peuvent également s’en charger. Cet acte ne réclame aucun enregistrement, il est donc plutôt économique mais c’est un véritable engagement ! L’acquéreur peut néanmoins se rétracter durant un délai de 7 jours après la signature. Dans la promesse de vente, seul le propriétaire engage sa responsabilité. L’acquéreur n’est pas obligé d’accepter. Il vaut mieux faire rédiger une promesse de vente par un spécialiste de l’immobilier comme un notaire ou un autre professionnel de ce type de transactions. Cet acte doit être soumis à un enregistrement auprès de la recette des impôts au cours des 10 jours qui suivent l’approbation de l’acheteur. Le propriétaire a l’obligation d’être en règle vis-à-vis des diagnostics imposés. Ils sont regroupés dans un DDT : dossier de diagnostic technique. Leur nombre varie en fonction de l’ancienneté du bâtiment et de sa localisation. Il faut au moins mentionner la superficie loi Carrez, la performance thermique et l’état des équipements de gaz et d’électricité.